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Guide · mis à jour le 18 août 2026

À quelle fréquence faire nettoyer des bureaux ?

La fréquence n'est pas une préférence : c'est ce qui rend deux devis comparables. Ce guide sépare ce qui se joue chaque jour, chaque semaine et chaque trimestre, et montre comment l'écrire pour être chiffré.

Les trois rythmes d'un bureau

La fréquence n'est pas un curseur qu'on pousse pour obtenir plus de propreté. C'est une décision poste par poste : certains se voient en une journée, d'autres s'accumulent sur une semaine, et quelques-uns ne se voient jamais jusqu'au jour où ils coûtent une remise en état complète.

  1. Quotidien : ce qui se voit et ce qui se touche

    Sanitaires, corbeilles, poignées, surfaces de travail. Ce sont les postes dont l'absence se remarque en une journée, et ils pèsent le plus dans le prix parce qu'ils fixent le nombre de passages.

  2. Hebdomadaire : ce qui s'accumule

    Sols durs, moquettes, vitrages intérieurs, dessus de meubles. Passer ces postes en quotidien double le temps sans que personne ne voie la différence.

  3. Trimestriel : ce qui ne se voit jamais

    Bouches de ventilation, dessous de mobilier, luminaires, détartrage en profondeur. Absents du contrat, ils réapparaissent en remise en état, c'est-à-dire en une facture d'un coup.

Comment traduire un rythme en ligne de devis

Le tableau ci-dessous n'est pas un barème : c'est le point de départ d'une conversation. Un bureau de dix personnes avec entrée directe sur rue et un plateau de quarante en étage n'ont pas le même rythme de sols, même si tout le reste se ressemble.

La colonne de droite est la plus utile des trois. C'est elle qui explique pourquoi votre voisin paie moins, ou plus, pour une surface comparable.

PosteRythme courantCe qui le fait changer
SanitairesQuotidienLe nombre de personnes
CorbeillesQuotidienLes déchets alimentaires au poste
SolsHebdomadaireL'entrée directe sur rue, la météo
Vitrages intérieursMensuelLes cloisons vitrées, le passage
Ventilation, luminairesTrimestrielRien : c'est le poste qu'on oublie

Un devis qui ne distingue pas ces rythmes n'est pas moins cher : il est moins lisible.

Faire chiffrer cette fréquence

Ce qu'on nous demande avant de signer

Ces trois questions arrivent presque toujours au moment de signer, et elles ont toutes la même réponse de fond : ce qui se négocie n'est pas le prix global mais la fréquence poste par poste. Un contrat qui ne distingue pas les rythmes ne peut être ni contrôlé, ni ajusté, ni comparé.

Peut-on commencer par une fréquence basse et l'augmenter ?

Oui, et c'est souvent la bonne façon de faire. Ce qui compte est que le périmètre écrit prévoie les deux rythmes dès le départ, sinon l'augmentation se renégocie entièrement.

Le quotidien est-il vraiment nécessaire ?

Pour les sanitaires d'un bureau occupé tous les jours, oui. Pour les sols d'un plateau de dix personnes, rarement. La question se pose poste par poste, pas pour le contrat entier.

Comment vérifier que la fréquence est respectée ?

Par le périmètre écrit, poste par poste. Un contrat qui dit seulement « entretien des bureaux » ne peut être ni contrôlé ni comparé.

À lire à côté

Vous avez le rythme, il manque le périmètre

Décrivez les postes et leur fréquence.

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